Scolarite
Posté le 25.07.2008 par laetitiahumour
Mohammed rentre dans sa nouvelle école.
- Comment t'appelles-tu ? Demande la maîtresse.
- Mohammed, répond le petit.
- Ici nous sommes en France, il n'y a pas de Mohammed, dorénavant tu t'appelleras Roger, rétorque la maîtresse.
Le soir, Mohammed rentre chez lui.
- La journée s'est bien passée Mohammed ? Lui demande sa mère.
- Je ne m'appelle plus Mohammed, mais Roger car je suis en France.
- Ah, tu as honte de ton prénom, tu renies tes parents !
La mère pique une belle colère et lui flanque une raclée. Puis elle appelle le père et le met au courant. Mohammed s'en reprend une.
Le lendemain Mohammed retourne en classe.
- Que s'est-il passé mon petit Roger ? Lui demande la maîtresse inquiétée par les marques de doigts.
- Ben Madame, ça faisait pas 2h que j'étais français que je me suis fait agresser par deux arabes.
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Posté le 01.12.2007 par laetitiahumour
La jeune institutrice donne un cours à ses élèves. Elle écrit tout en haut du tableau en se mettant sur la pointe des pieds car elle a beaucoup de texte à écrire. A un moment, elle est interrompue par quelqu'un qui pouffe de rire. Rapidement, la maîtresse se retourne et demande :
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle, Benjamin ?
- Madame, c'est parce que j'ai vu votre jarretière.
- Sort de la classe Benjamin ! Je ne veux plus te voir pendant trois jours, crie-t-elle.
Puis la maîtresse se remet à écrire. Mais se rendant compte qu'elle a oublié d'écrire le titre de la leçon, elle se tend jusqu'au plus haut du tableau... Et elle est interrompue par un gloussement de rire d'un autre garçon de la classe. Toujours aussi rapidement, elle se retourne et demande :
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle, Kévin ?
- Heu madame, j'ai vu vos deux jarretières.
A nouveau l'instit se met à crier :
- Sors d'ici Kévin ! Cette fois la sanction sera plus sévère ; je ne veux plus te voir dans cette classe pendant 3 semaines !
Quelque peu énervée et décontenancée, la maîtresse laisse tomber sa craie par terre. Elle se baisse pour la ramasser, et c'est à ce moment qu'un énorme éclat de rire résonne dans la salle. Elle se retourne vivement et voit que Toto s'est levé pour quitter la classe. Elle lui demande :
- Eh bien quoi Toto ? Où vas-tu ?
- Heu, madame, je crois qu'après ce que je viens de voir, j'ai fini ma scolarité.
Posté le 04.09.2007 par laetitiahumour
Une année comporte 365 jours
durant lesquels nous pouvons étudier.
Si on enlève les 52 dimanches d'une année,
il reste 313 jours.
En été, il y a 50 jours où il fait trop chaud pour
rester enfermé à étudier. Il reste donc 263 jours.
On dort en moyenne 8h par nuit. Transposées sur
une année, ces heures de sommeil représentent 122 jours.
Plus que 141 jours pour étudier.
Si on compte que l'on peut tout de même se prendre
1h par jour pour faire ce que l'on aime, ça fait 15 jours de moins.
Ce qui nous reste 126 jours.
On « gaspille » 2h par jour à manger.
De cette façon, on perd encore 30 jours
et il ne nous en reste déjà plus que 96.
A cela, il faut encore enlever à peu près 40 jours
de fériés et de vacances (en dehors des deux mois d'été).
On tombe à 56 jours.
Si on estime que les examens et les interros
nous pompent 25 précieux jours de notre année,
il ne nous reste que 16 jours.
Un bon étudiant digne de ce nom sort en moyenne
288 heures entre septembre et juin.
Cela nous fait 12 jours de moins pour étudier
et il ne nous reste que 4 malheureux jours.
Nous sommes humains et nous pouvons
bien tomber malade au moins 3 jours sur 365.
Il ne nous reste donc qu'un jour pour étudier !!
Mais comme par hasard, cet unique jourc'est ton anniversaire.
Et oui chers profs qu'on "adore", on aura toujours le dernier mot !!!
Posté le 22.08.2007 par laetitiahumour
Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu'elle trouve vide. Sur le lit une lettre. Elle imagine le pire en ouvrant la lettre :
Maman chérie,
Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l'amour de ma vie. Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tattoos et son piercing et sa super moto. Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie. Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d'enfants avec moi, c'est mon rêve aussi. Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroine et de cocaïne pour qu'ils ne souffrent pas. Entre-temps, j'espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu'Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais.
Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule et le peu d'expérience qui me manque, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans. J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants. Mais d'abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme ça, ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.
Ta fille qui t'aime.
PS : Je te raconte des idioties maman, je suis chez les voisins ! Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pire dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit. Je t'aime
Posté le 24.07.2007 par laetitiahumour
Posté le 08.06.2007 par laetitiahumour
Posté le 07.06.2007 par laetitiahumour
C'est un instituteur stagiaire dans un village d'Afrique qui va avoir une inspection.
Pour l'occasion, il prépare les élèves pendant un moment.
Le jour de l'inspection, c'est merveilleux, l'inspecteur est bluffé. Les élèves répondent du tac au tac et emporté par l'ambiance, l'inspecteur pose une question : Qui a pris la Bastille?
Calme plat. Il répète la question et toujours pas de réaction.
L'instituteur désemparé se glisse furtivement à l'extérieur et entre dans le bureau juste à coté, celui du directeur de l'école.
Monsieur le Directeur, c'est la catastrophe. L'inspecteur est arrivé et pendant le cours, un des élèves lui a pris sa bastille. Il la cherche et personne ne veut la lui rendre. C'est pas bon pour moi.
Le directeur remue la tête avec un sourire et répond: - Vous m'étonnez !
Puis il se lève et sors avec l'instituteur qui le suit.
Il entre dans la classe où l'ambiance ne s'est pas améliorée et s'écrit :
- Alors petits vauriens ! Si vous ne rendez pas la bastille de l'inspecteur, interdiction et prendre la pause. Alors, j'attends !